Bonjour et bienvenue!

Bonjour et bienvenue!
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Si tu es une perverse, et que t'aimes the gazettE,
Ce blog est fait pour toi 8D

Toutes ces fanfictions seront de moi mises à part celles dont je mettrai la source, et que j'afficherai pas directement sur mon blog.

Si vous voulez en poster une sur votre blog ou en parler dans un article, veuillez me demander la permission svp =)

En espérant que mes fictions vous plairont!
Soyez indulgents, please, je débute...

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Sommaire ~

Page 1 : C'est trop tard, One-shot, Romance/death fic.
________.Forever love, fanfiction, romance/lemon
________.Forever love, chapitre deux
________.Forever love, chapitre trois

Page 2 : Forever love, chapitre quatre
________.Forever love, chapitre cinq
________.Forever love, chapitre six NEW

# Posté le lundi 31 août 2009 15:57

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:20

Newsletter

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Les prévenus des fics seront affichés ici.

________________Fiictiion-viisual-keii____________________|______________CANDYMISANTHROPY
________________fanfics-the-gazette____________________|

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 10:17

Modifié le samedi 12 septembre 2009 17:23

OS. C'est trop tard.

OS. C'est trop tard.
One-shot The gazettE
Pairing : A vous de le découvrir.
Genre : Romance, death fic.
Disclaimer: ils ne sont pas à moi.

Une fic triste que j'ai écrite en une seule fois. Laissez vos impressions!

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Je suis là, seul. Je regarde les passants s'éloigner, leurs regards d'incompréhension et parfois de compation à mon égard. Mes yeux se perdent dans la pénombre qu'il règne dans cette petie rue. Et surtout, des gouttes ruissellent le long de mes joues, cachées par celles provenant de la pluie.
Mon c½ur souffre, s'emprisonne, ne veux que toi. Tu me l'a volé, à jamais. Après avoir vécu un passé difficile, j'avais cru que j'avais vu le pire, que j'avais surmonté le plus dur... Mais je me suis trompé. Je n'ai jamais connu la souffrance. Jamais connu la souffrance de l'amour, celle qui vous tiraille le c½ur et qui vous amène à vouloir mourir, pour vous libérer de vos souffrances. Je ne veux plus avoir à te voir me regarder avec un air qui dirait presque " on est ami, n'est-ce pas?". On est amis... Après cette nuit, cette nuit où tu as possédé mon corps, cette nuit où nous avions bu tous les deux et où on s'était fait l'amour tellement de fois...Le matin suivant, tu m'avais repoussé, un air de dégoût sur le visage. Tu m'avais brisé le c½ur, et je n'ai jamais pu t'avouer que je n'étais pas saoul, moi. Je me souviens parfaitement de tous les détails de la plus fabuleuse nuit de mon existence.
A présent la pluie cesse, mais de l'eau continue à couler, et elle fonce l'habituel blond de mes cheveux.
Je n'ai plus aucune raison de vivre, mon amour. Tu ne veux pas de moi, je ne peux t'en vouloir. Pourtant maintenant, je dois me décider et vite faire mes bagages pour l'autre côté. Alors que je me décide de me lever du trottoir où j'étais pitoyablement affalé, ton image me revient en tête. Tes cheveux bruns, tes yeux sombres, tes vêtements qui le sont généralement aussi, ton petit bijoux qui orne ta lèvre inférieure. Je revois aussi nos solos de guitares, dos à dos, et nos fan-services qui ne signifiaient rien pour toi mais qui, de mon côté, accéléraient ma respiration et ne faisaient qu'agrandir mon désir pour toi. Et après cette nuit là, finies les désillusions, finis les espoirs que tu m'aimerait un jour... C'est trop tard, maintenant je suis déjà perdu si tu savais.
J'arrive maintenant au local du groupe, nous aurons la dernière répétition de la journée, la répétition du soir...
Alors que j'entre, tous les visages se tournent vers moi. Personne ne sait rien de mon état, je n'ai pas voulu le dévoiler, même pas à toi... Kai et Reita se mettent à me sermonner à cause de mon retard, mais je n'entend rien...Je me perd une fois de plus dans tes yeux, y cherchant une once de compassion ou d'amour. Mais rien. Tu as déjà tiré un trait sur tout ça. La douleur dans ma poitrine me reprend vivement. Après quelques minutes alors, je me dirige vers ma guitare, sans goût, sans même être heureux de la retrouver, alors que, Dieu sait combien je l'aimais, ma guitare... Maintenant je n'en ai plus rien à foutre.
La répétition se termine enfin, alors à bout de force mentale, je me précipite en courant vers l'ascenseur. Kai me rattrape, étonné de ma réaction, mais les portes se referment sur son visage. J'entends une dernière fois la voix de mon si cher Aoi, qui demande ce qu'il se passe.
J'arrive sur le toit, enfin. Les larmes se mettent à couler. Je prononce ton nom, ou plutôt je l'hurle... Je me met par terre, à quatre pattes, je frappe le sol.
J'entends quelqu'un derrière moi, je me relève, me retourne lentement, je te vois. Toi, avec tous les autres membres de the gazettE. Le groupe, je l'abandonne, j'abandonne tout. J'abandonne le combat, Aoi, je te laisse libre de choisir celui ou celle que tu aimera. Ruki prononce mon surnom de scène avec une moue interrogatrice, Reita me demande ce qu'il me prend. Je ne répond à aucun de vous, mais je te regarde, encore, et encore, et pour une dernière fois. Si tu savais que tout ça est à cause de toi...Aoi...
Je me retourne pour refaire face à la nuit glacée de ce mois de novembre, et je me met à crier que je t'aime, devant tout le monde. De toutes façons, je vais partir, je n'ai plus besoin de tout cacher... Tu ouvre grand tes yeux, mais je ne le vois pas, je te fais dos à présent. Tu murmures mon prénom dans un souffle et je me remet à pleurer. Non, Aoi, pas cette voix là...Ne fais pas comme si tu avais pitié de moi ou comme si c'était réciproque, c'est fini maintenant.
Je m'approche de plus en plus du bord du toit, j'entends des pas précipités derrière moi, vous arrivez tous en courant pour m'empêcher de commettre l'inévitable.
Mais c'est trop tard. Je tombe, je ferme les yeux, pas même un cri ne sort de ma bouche, je suis heureux. Dans quelques secondes je ne souffrirai plus.
J'entends des cris, ta voix, des pleurs, je sens le vent glisser rapidement sur tout mon corps, puis une affreuse douleur et sensation. C'est le noir.

Suis-je enfin libéré?

Je me rend compte que je respire encore, j'entrouvre les yeux. J'entends une sirène, et tout près de moi , des sanglots. J'entends quelqu'un parler, il semble que cette personne me supplie de rester en vie, mais je ne comprend pas, mon cerveau n'est plus tout à fait fonctionnel. Je sens une main doucement effleurer ma joue. Cette fois-ci, je dois voir de qui il s'agit. Après un effort surhumain, j'ouvre doucement les yeux. Mais la souffrance ne cesse de tirailler tout mon corps en sang.
C'est toi... J'aurais dû reconnaître ta voix...
"Uruha...Restes avec moi, je t'en supplie..."
" Aoi...?"
" Je t'aime... Alors bats-toi..."

Tout se bouscule en moi. Non, NON! Je veux faire machine arrière, mon Dieu, faîtes que je vive, je veux rester avec lui maintenant que je sais qu'il m'aime, mais qu'il n'avait jamais rien laissé paraître! Alors tout cela était comédie, je ne t'avais pas dégouté, tu m'avais aimé?
"C'est trop tard...Aoi...Merci pour cette nuit là..."
" Non, Uruha ce n'est pas fini, je suis là"

Et là tu poses doucement tes lèvres sur les miennes, mais je n'ai pas pu avoir la joie de les sentir. Mon âme venait de se séparer de mon corps. Je n'entend plus rien, je ne sens plus rien, je suis libre... Mais je regrette. Si j'avais su. Tu va devoir souffrir par ma faute.

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 09:45

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 10:49

Forever love.

Forever love.
Titre : Forever love ( en hommage au groupe X Japan)
Pairing : Aoi/Uruha, Reita/Ruki.
Genre : Romance, Lemon à la clé.
Disclaimer : Il n'y aurait pas assez de place chez moi pour qu'ils ne m'appartiennent ^^
Résumé : Aoi et Uruha sont ensembles, ainsi que Reita et Ruki. Or ce dernier est amoureux du guitariste blond, et ne se rendra compte qu'il aime réellement le bassiste qu'après une dispute...




Alors qu'il sentait comme une fièvre monter en lui, il commença son solo de guitare. Ce solo, si doux, si beau, avec des accords si justes et agréables. Tout en jouant en même temps que le premier guitariste, le brun ténébreux le regardait fermer les yeux, alors qu'il faisait lui-même chanter sa guitare, totalement en harmonie avec l'androgyne. Ruki prononça ses ultimes paroles, et s'éloigna progressivement du micro sur pied qu'il serrait dans ses mains lorsqu'il se donnait. Les dernières notes de la chanson retentirent dans la pièce de répétitions, et s'en suivit un silence qui dura juste quelques secondes.
_ La répét' est finie les gars! Lâcha Reita, non sans un sourire accroché aux lèvres.
_ Ouais, pas trop tôt, j'me fatigue à force...
Aoi fit mine de s'étirer sans lâcher Uruha du regard, qui rangeait consciencieusement sa guitare noire.
_ Dis, Kai!
_ Qu'est-ce qui y'a Ruki?
_ On répète encore demain ou pas?
_ Nan, demain c'est repos, il faut jamais répéter trop avant un concert!
Kai Leur offrit son sourire habituel, tout en enfilant sa veste, et se préparant à sortir de la pièce.
Uruha soupire et suivit le leader, et ensuite pas tous les autres membres du groupe.
Il s'installa dans sa chambre, dans leur appartement commun, juste le temps que les répétitions et le concert finissent, s'allongea sur son lit, et se plongea dans ses pensées.
Il lui semblait que, depuis un certain temps, un certain brun lui jetait souvent des regards, et lui même en était follement amoureux. Alors, peut être qu'il aurait raison d'avoir une lueur d'espoir? Peut être lui aussi l'aimait-il?
Pourtant beaucoup de choses contradictoires venaient d'ajouter, comme le fait qu'Aoi se disait hétérosexuel, et qu'il se vantait souvent de sa virilité et de ses conquêtes en soirée. Et à chaque fois, le blond avait le coeur serré quand il lui demandait si lui, n'avait toujours pas de fille en vue. Il voulait Aoi, il le désirait, il ressentait une chaleur au c½ur lorsque son éphèbe s'approchait trop près de lui, ou lorsqu'il lui adressait la parole. Poutant déjà désespéré, le blond sentait une lueur d'espoir en lui, aux regards rêveurs du plus vieux. Mais cela ne serait-ce pas que le commencement de ses désillusions?
Uruha s'assit sur le bord du lit, et se décida à aller rejoindre tous les autres membres au salon.
" Il faut que je fasse quelque chose pour savoir... Je ne peux plus suporter tous ces doutes."
Quand il pénétra dans le salon où ses quatre amis regardaient la télévision, tous se retournèrent, mais refirent face à l'écran aussi vite lorsqu'ils avaient aperçu de qui il s'agissait. Tous, sauf Aoi qui le déshabillait du regard sans se rendre compte de ce qu'il faisait, alors que le blond prenait place à l'opposé de lui.
La premier guitariste osa un regard vers son ami, puis resta ainsi, à le regarder dans les yeux alors que l'autre faisait de même. Plus rien n'existait autour d'eux, il n'y avait plus qu'eux. Au bout de quelques temps, Aoi sursauta, comme s'il venait de se rendre compte qu'il regardait ouvertement et sans gêne le bel androgyne depuis un moment. Ainsi, il détourna son regard, gêné, et baissa la tête, sans prêter attention aux interjections de Ruki.
_ Aoi, AOIII!!!!
_ Ah, désolé Ruki, tu disais?
_ Je te trouve bien pensif depuis un moment, serait tu amoureux? Dit-il avec un sourire niais.
_ Euh... J-Je... Balbutia Aoi, gêné par les quatre regards posés sur lui, surtout par CE regard.
_ Tu vois, je te l'avais dit, Kai! S'exclama le chanteur avec un sourire vainqueur.
_ Alors, c'est quiiii?
_ Euh... personne...
_ Laisses le Ruki, tu vois pas que tu l'embêtes?
_ Râââ tais-toi sale blond créteux!
Ruki fit une moue d'enfant en prononçant ces derniers mots alors que Reita feignait d'être véxé, et lui tirait l'oreille. Uruha ne put réprimander un petit rire, et regarda Aoi partir du salon, en se dirigeant vers sa chambre.

Le beau blond dans le couloir sombre de l'appartement, se dirigait vers la seule chambre qu'il restait, à priori vide. Alors qu'il entra, il remarqua Kai en compagnie d'un jeune homme qui se trouvait être son ami.
_ Oh, Uruha, au fait tu devra dormir avec Aoi cette nuit, Reita est avec Ruki, Mon ami et moi dans cette chambre-ci et donc...
_ Ah d'accord j'ai compris
_ ça ne te dérange pas?
_ Non, t'inquiètes.
Il se sourirent puis le guitariste pris le chemin de la chambre d'Aoi, au bout du couloir.
Il toqua, puis après avoir entendu la permission du plus vieux, il entra et referma derrière lui.
_ Ruwa...Qu'est-ce que tu veux?
_ Je dois dormir avec toi, à cause de l'ami à Kai.
" Ou plutôt grâce..."
_ Ah, ok. Ben, viens restes pas planté là.
Le blond s'étira, posa quelques tablatures sur le bureau de la chambre, et commença à se déshabiller, le brun étant déjà installé dans le lit double.
Aoi, gêné par la situation, regardait fixement la lumière désagréable qui émanait de l'ampoule nue au plafond.
"Comment pourrai-je un jour lui avouer sans qu'il ne le prenne mal ou sans que je brise notre amitié à jamais? Pourquoi a t-il fallu que je tombe amoureux de lui, le beau guitariste blond si fier, moi, pauvre chose sans importance à ses yeux?"
Le plus jeune alors simplement vêtu d'un boxer et d'un tee-shirt, se glissa à son tour dans le lit, et Aoi lui fit immédiatement dos. Uruha soupira. Après quelques minutes de silence et de réflexion, il se décida.
_ Aoi?
_ Oui?...
_ Regardes-moi, s'il-te plaît.


Voici le premier chapitre de ma toute première fanfiction =)
N'hésitez pas à donner votre avis!
Vous voulez la suite?

# Posté le lundi 31 août 2009 16:29

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 10:09

Forever love, Chapitre deux.

Forever love, Chapitre deux.
/!\ Mon premier lemon u_u /!\

_ Aoi?
_ Oui?...
_ Regardes-moi, s'il-te plaît.


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" Le regarder? Pourquoi il me demande ça?"
Sentant son c½ur s'affoler, Aoi essaya de rassembler ses esprit, puis il se retourna lentement vers son ami, avec pour seul bruit de fond le plissement des draps, et leurs respirations en parfaite symbiose.
Il regarda le blond dans les yeux, puis prit la parole, voyant que l'autre ne lui disait rien.
_ Tu voulais me parler?
_ Alors tu l'avouera jamais, hein?
Uruha eut un petit sourire, alors que le brun essayait tant bien que mal de feindre une parfaite indifférence...
Puis il se retourna vers le plafond, comme pour attendre une réponse de la part de son interlocuteur. Mais Aoi préféra imiter celui qu'il aimait et il soupira longuement. Il ferma les yeux, laissant échapper de ses lèvres ouvertes une respiration saccadée.
Le blond en profita pour mieux admirer le corps de son ami, tout en pensant à ce qu'il pourrait faire pour qu'il lui prête un peu d'attention.
Il guida alors une de ses mains au ralenti vers celle d'Aoi et l'effleura à peine avec un doigt. Voyant que le brun ne manifestait aucune autre réaction qu'un frisson, il caressa plus franchement sa peau. L'autre guitariste serra brusquement les paupières, et se mordait la lèvre inférieure, comme pour réprimander un soupir révélateur. Voyant qu'il refusait d'admettre, Uruha prolongea ses caresses jusqu'à l'épaule de sa moitié, le faisant frissonner de plus belle. Il se releva un peu, pour arriver en face du visage d'Aoi, et il posa doucement ses lèvres contre les siennes. Le brun entrouvrit légèrement la bouche, sachant ce qu'il allait se passer. Le blond appuya plus son baiser et ferma ses yeux, alors que son ami ouvrait doucement les siens pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. Puis il commença à passer sa main sous son T-shirt, en caressant sensuellement son torse. Aoi passa la sienne sur la nuque de son beau guitariste, et l'incita à approfondir le baiser en passant délicatement sa langue sur ses lèvres. Uruha ne se fit pas prier, et leurs langues se rencontrèrent, jouant et taquinant l'autre. Sentant le membre de son compagnon durcir, le blond fit des pressions avec son propre bassin contre celui du brun. A bout de souffle, ils rompirent leur baiser, puis l'androgyne entreprit d'enlever leurs vêtements superflus, ainsi se retrouvèrent ils tous deux en boxer. Il embrassa le ventre du brun et dessinait des arabesques autour de son nombril. Aoi commença alors à gémir de frustration, mêlé au plaisir intense. Uruha interrompit son parcours pour voler un nouveau baiser fougueux à son désormais amant. Il repartit vers son ventre puis traça avec sa langue la ligne de son boxer. S'en était trop pour le brun.
_ Aah... S'il te plaît, Ruwa...
L'interpellé sourit et abaissa lentement le dernier bout de tissu qui recouvrait la virilité d'Aoi, qui l'aida en soulevant un peu son bassin. Son propre sous vêtement ne tarda pas à subir le même sort. Peu d'instants après, le blond lécha doucement le membre de son amant, qui gémit à nouveau.
Il le prit entièrement en bouche et commença de lents va et viens, qui s'intensifièrent au fur et à mesure que le brun en demandait plus et se cambrait sous le plaisir.
_ Hmm... Uru...Je...Je vais venir...
Dans un long râle d'excitation, Aoi se cambra et se déversa totalement dans la bouche du blond.
Ce dernier avala sa semence, embrassa une dernière fois le sexe du brun, puis remonta sur son compagnon en collant son torse contre le sien, leurs membres s'effleurant et les faisant tous deux soupirer d'impatience.
Uruha s'approcha de l'oreille du second guitariste et lui murmura sensuellement :
_ Prends-moi, Aoi...
Il laissa alors son amant passer au dessus de lui. Ce dernier se dépêcha de se procurer un préservatif ainsi que du lubrifiant, puis il décida de préparer le blond en introduisant doucement un doigt dans son intimité.
Aussitôt, le visage de ce dernier se crispa sous la douleur, qui fut bien vite remplacée par le plaisir et l'impatience. Aoi inséra un second doigt, puis jugeant son amant fin prêt, il les retira, et plaça son membre gonflé et durci à l'entrée d'Uruha.
_ Je serai doux avec toi, Uru...
_ Vas-y...
Il souleva légèrement le bassin de son amant et commença à le pénétrer lentement tout en le divertisant de la douleur en faisant des va-et-vient sur son sexe dressé. Le blond eut un gémissement d'inconfort, puis son amant étant totalement en lui, il caressait son torse en attendant qu'il s'habitue à son intrusion.
Se sentant prêt, Uruha bougea son bassin pour montrer au brun qu'il pouvait faire des va-et-vient. L'autre ne le fit pas attendre, puis il se mouva au début lentement à l'intérieur de son amant.
_ Hm... Plus vite...Aaah...Aoi
La pièce s'emplissait de leurs cris de plaisir, accompagnés des craquements du lit de l'appartement. La cadence s'accélérait au fur et à mesure, jusqu'à devenir une course effrénée vers l'orgasme. Yeux dans les yeux, leurs corps couverts de sueur, et leurs souffles saccadés se mêlant, ils poussaient des gémissements de plus en plus amplifiés et se disaient des mots tendres. Sentant l'orgasme tout près, Uruha laissa tomber ses mains qui étaient sur les bras d'Aoi pour venir serrer entre ses poings crispés les draps blancs. Alors qu'il se libéra entre leurs deux corps en ébullition, son intimité se resserra autour du membre du brun, qui ne tarda pas à rejoindre son amant dans le point culminant du plaisir, après un long râle rauque.
Il se laissa retomber sur celui qu'il aimait, et à qui il venait de déclarer sa flamme. Uruha, encore essoufflé et exténué, passa son bras autour de la taille d'Aoi. Ce dernier releva son visage et lui donna un tendre baiser, avant de lui murmurer en le regardant amoureusement :
_ Je t'aime...
_ Moi aussi, Aoi.
Tous deux sourirent puis s'endormirent l'un dans les bras de l'autre, plus amoureux que jamais.



Alors, ce passage lemon?
La suite? =3

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 11:43

Forever love, chapitre trois.

Forever love, chapitre trois.
"Je l'aime"
Dans un sens, c'était inévitable. Malgré tous les efforts qu'il avait fait pour essayer de se dissuader de cet amour impossible, il sentait toujours cette sensation au fond de lui, cette sensation d'amour. Le mot le plus approprié ici pourrait même être la passion. Reita jeta un dernier coup d'½il en bas de la rue de l'appartement provisoire du groupe, puis descendit de la fenêtre. Il regarda distraitement sa montre, et se dirigea vers le salon du studio. Personne.
"Ils sont passés où?"
Il regarda une nouvelle fois sa montre, et eut un sursaut en voyant qu'il avait déjà dix minutes de retard sur la répétition matinale.
" Merde, ils auraient du me réveiller, aussi!"
Il se dirigea rapidement vers la salle de bain, afin de vérifier son maquillage ainsi que sa coiffure. Quand il entra dans la pièce, il fut assez surpris en voyant qui se tenait ici, les coudes appuyés contre le lavabo, la tête enfouie dans ses bras : Ruki.
_ Ruki?!
_ Ah, Rei... Tu n'es pas encore parti?

Sans lui répondre, le blond remarqua les yeux rouges et gonflés de son ami, montrant qu'il avait éclaté en sanglots, quelques minutes plus tôt.
_ Qu'est-ce que tu as?...
_ Rien, rien.

Il lui offrit un large sourire et s'empressa de sortir de la salle de bain. Cependant, une main insistante le retenait par le poignet.
_ Ru, dis moi ce qui ne va pas... Je m'inquiète tu sais.
_ Ce n'est rien, je te le jure, juste que je suis fatigué.

Reita fixa le petit chanteur avec insistance, comme pour déceler un réponse de son regard qui se voulait rassurant.
_Euh... Reita-kun, on va être vachement en retard...
_ Ah oui, c'est vrai, allez dépêche toi, on prend ma voiture!

Ils attrapèrent chacun une veste dans le hall puis descendirent dans la rue où ils s'installèrent dans la voiture du blond bandé. Ruki se mit à contempler le paysage qui défilait derrière la vitre du côté passager, tout en pensant à ce qu'était devenue sa vie... Elle n'avait plus beaucoup de sens, à vrai dire. Il se noyait dans le désespoir et ne pensait plus qu'à une seule personne, qui elle, avait déjà confié son c½ur à quelqu'un d'autre.
Pleurer, il le faisait à chaque fois qu'il était seul quand il pensait à celui qu'il aimait mais qui le faisait souffrir. Se mutiler, il y avait songé mais il n'était pas assez fort pour s'enlever la vie. Non, ce n'était pas question de force. Il était lâche. Lâche parce qu'il n'osait même pas se faire du mal, ce qui le soulagerait pourtant de ses tourments, et en plus de ça, il n'avait jamais eu le courage de lui avouer ce qu'il ressentait à son égard. Mais le brun lui avait volé son guitariste, pour toujours. Leur relation n'avait pas raison d'être, elle était à sens unique...
_ Ruki?
_ Hum?
_ Tu as l'air bien pensif, tu n'as rien dit durant le trajet...
_ J'suis juste fatigué je t'ai dit, ne t'inquiètes pas!

Il lui sourit de nouveau et sortit de la voiture, rapidement rejoint par le bassiste.
Ils s'empressèrent d'arriver au local, poussèrent la porte, et se firent aussitôt réprimandés par les trois autres membres. Le chanteur regarda un instant Uruha, qui avait donné un furtif baiser sur les lèvres d'Aoi, pour revenir à sa guitare, puis il détourna aussitôt les yeux, s'en allant vers son micro la tête baissée. Cette scène fut suffisante à Reita pour qu'il comprenne ce qui rendait si triste Ruki.De toutes façons, il avait déjà compris avant, il le savait. Ruki aimait Uruha. Quand il avait appris la nouvelle au sujet de la relation des deux guitaristes, il avait soudainement pâlit, et c'est à partir de ce moment qu'il avait commencé à faire des crises de larmes. Bien sur, le chanteur n'en avait parlé à personne, il gardait tout pour lui.
A la fin de la répétition, Aoi, Uruha ainsi que Kai quittèrent la salle, alors que Reita nettoyait sa basse et que Ruki travaillait encore un moment les paroles de leur prochaine chanson. Le silence qui emplissait la pièce assourdissait le bassiste, il n'en pouvait plus de faire taire ses sentiments, même s'il savait que lui aimait l'autre guitariste. Même s'il était en apparence froid, il savait qu'il ne pourrait pas rester longtemps ainsi, et qu'il ne pouvait pas non plus laisser Ruki se morfondre et se tuer à petit feu. Il voulait le réconforter, mais pour ça il faudrait qu'il lui avoue qu'il sait à propos de son amour unique envers le guitariste blond.
Le bassiste s'approcha du chanteur, assis à une petite table, noyé dans ses notes et ses partitions.
Ruki se retourna après avoir entendu les pas du plus vieux, puis lui refit dos.
_ Qu'est-ce qu'il y a? Je t'ai dis que...
_ Je sais ce qui te tracasse, coupa Reita.

Ruki sursauta aux paroles du bassiste, puis se leva rapidement pour lui faire face.
_ Quoi? Qu'est-ce que tu racontes?
_ Pourquoi tu hausses la voix?
_ Je n'ai rien. Je ne vois pas comment tu pourrais prétendre savoir ce que j'ai puisque je n'ai rien.
_ Arrêtes de mentir Ruki, merde! Je t'ai vu pleurer. Tu ne pleures pas pour rien, si?
_ Mais laisses moi tranquille à la fin, ça ne te regarde pas!
_ Si, je suis ton ami ça me regarde.
_ Tu fais chier!

Il se dirigea vers la porte de sortie, abandonnant des papiers, après avoir attrapé sa veste et son paquet de cigarettes.
_ Ruki, attends!
Mais il ne se retourna pas. Reita se mit à le suivre puis quand il fut assez proche de lui, il lui lança
_ Je sais que tu aimes Uru!
La chanteur s'arrêta net, puis sentit sa colère descendre peu à peu, pour faire place à l'appréhension, et à la peur d'avoir été découvert.
_ Comment tu...
_ Sshh, suis moi, on rentre à l'appart'
_ Nan, Rei'...S'il te plaît...
_ Quoi?
_ J'ai pas envie d'affronter son regard...
_ Oh, je vois... Dans ce cas on va s'arrêter quelque part à un hôtel ça te va?

Ruki hocha la tête timidement et remercia son ami.
_ De rien, je te comprend. Tu pourra m'en parler?
_ Oui...

Il allait à présent devoir supporter les plaintes de celui qu'il aimait, il allait devoir l'entendre crier le nom d'Uruha, l'entendre dire qu'il aimait un autre, mais peu importe. Tout ce qu'il voulait, c'était réconforter son chanteur, le serrer dans ses bras, et il avait décidé de ne rien lui avouer, parce que se serait égoïste d'étaler sa peine alors que lui même était accablé par la souffrance. Ce ne serait que lui rajouter des regrets et un poids au coeur.

____________________________

Ce chapitre vous a t-il plu?
Vos prédictions sur la suite?

# Posté le samedi 12 septembre 2009 16:48

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 13:41